Êtes-Vous Émétophobe?

Guérissez votre émétophobie et prospérez
avec le programme Thrive®

COMMENT LE LIVRE PEUT-IL M’AIDER?

Le programme Thrive est un programme de formation fondé sur des preuves qui enseigne aux gens les compétences et les ressources nécessaires pour surmonter les problèmes de santé mentale et apprendre à prospérer.

Les personnes prospères ont un ensemble de compétences qui les rend plus robustes, résilients et confiants… elles se sentent puissantes et contrôlent leur vie… elles sont moins sujettes au stress, à l’anxiété ou à la dépression et elles vivent généralement plus longtemps et plus heureuses. Les personnes prospères ont plus de facilité à résister aux pressions sociales, à assumer davantage de responsabilités pour leur santé physique et mentale et à mener une vie plus positive et active.

 

Tout les émétophobes devrait avoir accès à ce programme – il change complètement une vie.
Aucune exposition à votre peur est nécessaire pour en finir avec l’émétophobie.

Extrait de la méthode thrive

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CHAPITRE 1

Systèmes de croyance
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CHAPITRE 2

Cognition
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CHAPITRE 3

Locus de contrôle

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CHAPITRE 4

Estime de soi
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CHAPITRE 5

Anxiété sociale
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CHAPITRE 6

Le facteur Thrive

Le système de croyances

Dans ce livre, il est question de CHOIX. En ce moment, vous croyez probablement que vous n’en avez pas beaucoup et que vous êtes coincé avec vos symptômes. Comme la plupart des gens, vous pensez probablement que vous êtes impuissant à surmonter votre peur et donc vous sentez que vous n’avez aucun contrôle sur elle. Il y a une quantité de recherches qui démontrent que c’est aussi exactement ce que pensent les phobiques, les anxieux, les stressés et les incrédules maladifs (par exemple Abrahamson et coll., 2002; Edwards et coll., 2007; Walters et Charles et coll., 1997; et Seaman et Lewis, 1995).

Je suis très heureux d’affirmer, par contre, que malgré le fait que vous et des millions d’autres personnes comme vous y croyez, votre présomption est fausse. À vrai dire, vous AVEZ le pouvoir de surpasser vos peurs et de vous épanouir; c’est juste qu’on ne vous a jamais montré comment le faire et je vais vous le démontrer dans les quelques chapitres qui suivent.

Vous n’avez pas besoin de me croire (soupir de soulagement), vous n’avez pas besoin d’avoir la foi dans ce que je dis, vous avez seulement besoin d’étudier soigneusement ce que j’ai écrit, faire les exercices et mettre en pratique les techniques que je mets à votre disposition. Vous n’avez absolument rien à perdre. Vous ne perdrez même pas les quelques  piastres que vous avez payées pour ce livre puisque vous l’avez déjà acheté!

Un des obstacles qui surviennent lorsqu’on fait des changements dans sa vie est que ça peut être effrayant et c’est encore plus vrai pour les personnes souffrant de la peur d’être malade. Par contre, ça se produit habituellement seulement lorsqu’on nous demande de faire un grand saut dans l’inconnu, un changement audacieux ou qu’on s’expose soi-même à ses peurs. Je ne vais pas vous demander de faire quoi que ce soit de tel. Au lieu de ça, nous allons bâtir votre estime de soi, votre confiance en soi, votre « locus de contrôle interne » et une gamme complète de vos principales forces psychologiques, lentement mais sûrement, au rythme qui vous convient et avec lequel vous vous sentez à l’aise.

En fait, 95% ou plus de ce que vous avez besoin de faire pour vaincre votre peur est de comprendre exactement POURQUOI et COMMENT vous l’avez créée au départ. 

Je veux juste le redire : 95% de ce que vous avez besoin de faire pour vaincre votre peur et vous épanouir est de vraiment vous comprendre vous-même; de comprendre votre composition psychologique, ce qui vous fait « vibrer ». Lorsque vous comprenez exactement comment fonctionne VOTRE cerveau, les parties constituantes de votre psyché et comment elles interagissent pour créer vos pensées, vos sensations, vos expériences et vos croyances, alors là et SEULEMENT là, vous serez à l’aise de vous mettre en mode changement.

Pourquoi ce qui précède est si important? Eh bien, c’est une question de savoir quoi faire et d’y mettre la bonne dose d’efforts. Vous avez besoin de vous comprendre vous-même afin de connaître quelle part vous devez changer. Quand vous pouvez voir clairement quelle part changer et à quel point le processus est simple, vous allez fournir un maximum d’efforts pour que ces choses changent, parce que vous y croyez totalement et comprenez vraiment pourquoi ça va fonctionner. 

Je vous donne un exemple : Je viens récemment de compléter une recherche qui a duré quatorze mois sur « S’épanouir en tant que non-fumeur ». C’est une méthode pour cesser de fumer basée sur les informations et les techniques comprises dans mon programme « Thrive ». En se concentrant presqu’entièrement sur le fait de changer le système de croyances d’un fumeur (vers celui d’un non-fumeur) et l’amener à croire que ce sera facile d’arrêter de fumer, nous sommes parvenus à un taux de réussite de 92.5%. Parce que les fumeurs croyaient que ce serait facile, ils y ont mis 100% d’efforts. Ce n’est pas que c’était si facile en réalité, ça leur a semblé facile parce qu’ils ont cru qu’ils pourraient surmonter leur habitude et, conséquemment, y mettre une bonne dose d’efforts. Les gens arrêtent de fumer lorsqu’ils y mettent 100% d’efforts et ils y mettront 100% d’efforts une fois qu’ils CROIRONT qu’ils peuvent arrêter. On peut dire la même chose de tous les autres symptômes, anxiété, maladies, qui comportent une composante cognitive. Pas besoin de passer des années en psychothérapie pour comprendre comment votre cerveau « fonctionne » (dans tous les cas, tout ce que vous feriez c’est de commencer à comprendre comment vous êtes arrivés à être qui vous êtes maintenant. Ce livre parle de votre futur, et non pas de votre passé!). Tout ce que vous avez à faire c’est de passer un peu de temps à observer les éléments-clés qui sont à l’origine de vos pensées néfastes, vos émotions fortes et votre manque de détermination quant à votre peur. Je vais vous guider pour reconnaître et comprendre rapidement et facilement ces caractéristiques qui font partie intégrante de vous.

Vous serez en mesure de prendre le contrôle de votre vie, de surmonter votre peur et de vous épanouir de façon positive simplement en GÉRANT VOS PENSÉES. 

Pensez-y une seconde : lorsque vous étiez enfants, on vous a appris à vous brosser les dents, à nouer vos lacets, à traverser la rue, à épeler, à lire et à écrire, etc. Vos parents vous ont appris (pour la plupart d’entre vous) les bonnes manières, comment manger correctement, comment vous comporter en public (à moins que vous ne soyez un politicien!) …

Mais qui vous a appris à gérer vos croyances, vos pensées, vos émotions, votre imagination?

Où je veux en venir ici? C’est que ça n’est pas de votre faute. Ça n’est pas de votre faute si vous faites face à des défis en ce moment, on ne vous a jamais appris à gérer correctement vos pensées. On ne vous a pas montré le lien entre vos pensées, votre façon de percevoir les événements, votre imagination, votre système de croyances, votre estime de soi, votre succès, votre santé, votre système immunitaire et la conviction que vous pouviez surmonter n’importe quoi. Cependant, vous aurez bientôt le pouvoir et la manière de changer tout ça!

Il y a quelques pages de ça, j’ai dit que vous n’aviez pas à croire ce que j’avais écrit, ni que vous deviez avoir la foi en moi. En effet, ce serait BEAUCOUP mieux si vous ne faisiez rien de tout ça. Je vais vous entraîner à croire en VOUS, pas en moi. Afin d’y arriver, vous avez besoin de soupeser ce que je suis en train de dire pour en arriver à vos propres conclusions. Cela dit, je suis certain que vous allez arriver aux mêmes conclusions que moi. Dans le but de rendre l’exercice le plus facile possible, j’ai aussi inclus plusieurs des recherches que j’ai analysées qui conduisent aux mêmes conclusions. Si vous n’êtes pas habitué de lire des études, des travaux de recherche ou des revues spécialisées (et croyez-moi, je ne l’étais pas avant de commencer à travailler sur ce livre), vous n’êtes probablement pas habitué à voir des choses comme ça : (Eiser et coll. 1985). C’est généralement une référence pour des études ou des recherches qui ont été menées et déjà publiées et qui ont toujours été révisées par d’autres chercheurs et psychologues. C’est une ÉVIDENCE. Si vous alliez à la fin de ce livre maintenant, vous y trouveriez la section des références. Si vous allez à Eiser et coll., (1985), vous y trouverez toutes les informations dont vous avez besoin pour trouver vous-même l’article de la recherche originale. Encore plus facile, j’ai fourni les liens de tous ces articles de recherche dans la section des ressources sur le site Internet du programme « Thrive » sur l’émétophobie au www.emetophobiafree.com. Tel que je l’ai indiqué plus tôt dans l’introduction, plusieurs des livres et des programmes écrits et conçus pour aider les personnes à changer leur vie ne sont basés que sur très peu ou absolument aucune preuve scientifique. En fait, nombre d’entre eux fonctionnent complètement à l’inverse en se basant sur des doctrines sans fondements, sur la pensée magique ou sur des dogmes pseudo-spirituels. Ce livre ne l’est pas! Il est basé sur de RÉELLES ÉVIDENCES!

Prenez votre temps. Ne vous pressez pas au cours de ce programme. Lisez les recherches scientifiques, trouvez-en le sens logique, c’est complètement RATIONNEL. C’est ce qui vous aidera à combattre vos peurs IRRATIONNELLES. 

Ça n’est pas de votre faute si vous souffrez d’émétophobie, mais vous ÊTES la seule personne qui pourra y remédier. Et y remédier veut dire connaître et comprendre le contenu de ce livre/programme d’un bout à l’autre. Imaginez que vous devrez passer une évaluation à la fin de chaque chapitre et que si votre résultat est inférieur à 90%, vous devrez étudier le chapitre au complet de nouveau. C’est ça le niveau de compréhension et d’information que vous devez acquérir. 

Tout au long du livre se trouvent des exercices et des ACTIVITÉS. Les exercices sont là pour vous aider à renforcer vos apprentissages et améliorer votre capacité d’introspection. Les ACTIVITÉS sont les gestes que vous avez besoin de faire afin d’effectuer des changements. Je vous prie de les compléter toutes, même si vous pensez qu’elles ne s’appliquent pas à vous. 

Vous devez compléter tous les exercices et toutes les ACTIVITÉS, même si vous pensez qu’ils ne s’appliquent pas à vous.

En plus, il y a une partie révision à la fin de chaque chapitre. S’il vous plaît, soyez-y attentif, car elle permet de vous assurer que vous avez bien compris le chapitre. S’il y a quelque chose que vous ne captez pas dans la partie révision, retournez au début du chapitre et révisez-le!

Souvenez-vous de ceci : j’ai écrit cette version du livre « Thrive » spécialement pour vous, basée sur les commentaires de centaines d’anciens émétophobes, à partir de la plus vaste recherche menée dans ce domaine. 

À n’importe quel moment si vous avez besoin d’aide, prenez contact avec nous soit sur notre page Facebook, ou soit en contactant l’un de nos consultants « Thrive » via notre site Internet. Allons franchir cette étape et nous épanouir…

Bon, alors nous y sommes! Commençons avec le système de croyances!

C’est notre système de CROYANCES qui régit notre façon de penser, de ressentir et de se comporter. Mais qu’est-ce en réalité un « système de croyances »? C’est une série de points de vue personnels qui nous apportent une base fondamentale de « principes » et de « règles » sur lesquels nous fondons TOUTES nos pensées, nos gestes, nos paroles, nos convictions. Elles sont nées d’un besoin d’organiser et d’entreposer nos expériences de vie de la manière la plus logique pour nous. En d’autres mots, elles nous aident à comprendre le monde qui nous entoure. Nous sommes constamment inondés de nouvelles informations et pour les traiter plus facilement, nous les comparons à des connaissances que nous avons déjà. Ces informations, déjà stockées et regroupées, sont ce qui forme notre système de croyances. Toutes nos différentes expériences sont placées ensemble pour que nous puissions créer une représentation compréhensible de notre monde. Nous avons tous des centaines de systèmes de croyances construits à partir des événements qui ont ponctué notre vie. 

Il y a deux principaux types de systèmes de croyances :

  1. a) Un premier qui est basé sur la répétition ou « la raison » et où la personne qui détient la croyance N’A PAS un grand BESOIN d’y croire autrement qu’en voulant y voir clair dans le monde qui l’entoure; comme par exemple la gravité, la terre est ronde, c’est douloureux lorsqu’on tombe et tout le monde meurt un jour.
  2. b) Un second qui est basé sur un BESOIN de se protéger soit émotionnellement ou soit psychologiquement d’un danger potentiel ou d’une peur. C’est comme de dire par exemple : « je fume parce que je suis accro à la nicotine », « il y a une vie après la mort », « je ne peux pas surmonter cette dépression » et « je crois aux fantômes ».

La grande majorité des systèmes de croyances qui empêchent les gens de vivre la vie qu’ils souhaitent vraiment sont tous comme celles du type b) ci-haut, alors ce sont ces croyances auxquelles je me référerai tout au long du livre. 

Un bon exemple de système de croyances (et celui que j’utiliserai partout dans ce livre) est celui de « l’addiction à la nicotine ». Nous connaissons tous quelqu’un qui fume, quelqu’un qui a déjà fumé (et qui pourrait recommencer un jour!) et nous connaissons tous quelqu’un qui ne fume pas. Il y a cette méthode spéciale que j’ai mentionnée précédemment et que des fumeurs ont expérimentée afin de les aider à arrêter de fumer. Eh bien ce procédé-là est une version bien plus courte que ce que je vous enseigne dans ce livre. En fait, elle a aidé plus de 6000 fumeurs à arrêter, en juste une heure pour la plupart d’entre eux (pas tous à la MÊME heure, évidemment) ce qui m’a fourni beaucoup de renseignements sur le système de croyances. « Thrive, Épanouissez-vous en tant que non-fumeurs » (c’est ainsi que la méthode a été appelée, cf. www.stopsmokingeasily.com ), aide à la base les fumeurs à identifier leur système de croyance par rapport au fait de fumer. Je les guide ensuite pour affronter leurs croyances et ils deviennent des non-fumeurs. Bon, c’est clairement une version hyper-simplifiée, mais c’est essentiellement ce qui se passe.

Examinons le processus par lequel un système de croyances se forme :

  1. Il y a un besoin de voir quelque chose d’une certaine façon, alors vous adoptez (adhérez à) une croyance et vous croyez qu’elle est vraie.
  2. Vous percevez ensuite les expériences de la vie à travers les lunettes roses (ou peut-être les lunettes merdiques, selon que la croyance soit positive ou négative) de votre système de croyances. Vous anticipez alors les événements en lien avec votre système de croyances.
  3. Ça veut dire que vous êtes bien plus susceptible de considérer les événements et les expériences qui viennent confirmer votre système de croyances que ceux qui les confrontent ou les réfutent (en « jargon de psy », ça s’appelle un « biais de confirmation »).
  4. Votre croyance est alors « reconnue » comme étant juste, elle se renforce, puis elle s’intensifie.

Alors cette croyance de notre fumeur qui dit qu’il est « accro à la nicotine », est-elle juste une petite croyance gratuite qu’il a ramassée sur la route, tout comme cette croyance qui dit « qu’il ne faut pas sortir à l’extérieur avec les cheveux mouillés car vous pourriez prendre froid »?

Non, ça ne l’est pas!

C’est une croyance très solide et robuste qu’il a et dont il soutiendrait la validité si vous lui en donniez l’opportunité. Ce gars-là a BESOIN de sa croyance, car elle lui permet de se sentir mieux avec lui-même. Pourquoi?

Bien, les médias et les corps médicaux tout autour du monde nous font croire, à tort ou à raison, que fumer est très mauvais pour nous, que ça peut nous tuer, nous donner le cancer, écourter notre vie, obstruer nos artères, nous faire puer, nous coûter des milliers et des milliers de livres sterling (ou par les temps qui courent, environ 50 Euros!) et tout au long d’une vie, nous faire ingérer des milliers de produits chimiques. Donc, fumer est une habitude stupide.

Si fumer est une habitude stupide, alors c’est stupide de fumer. Si c’est stupide de fumer, alors quiconque fume est stupide. Aimeriez-vous penser à propos de vous-mêmes ou que les autres pensent que vous êtes stupide? Bien ne vous inquiétez pas! Si vous avez fumé, ça n’est pas de votre faute, c’est parce que vous êtes accro. Ça n’est pas votre faute! Vous pouvez pousser un grand soupir de soulagement! La croyance que notre fumeur soutient, qu’il est accro à fumer, lui épargne de devoir penser de lui-même qu’il est stupide et son ego demeure intacte. 

« Pourquoi ne pas lui laisser son système de croyance? », je vous entends pleurer.

« En quoi ça vous dérange? », hurlez-vous?

Vous avez raison. Ça ne me dérange pas, mais à lui, ÇA lui cause beaucoup de dégâts! Un des principaux facteurs permettant de savoir si quelqu’un est capable d’atteindre un but, peu importe le but, est la FORCE qu’il ressent par rapport à l’atteinte de ce but et la quantité de CONTRÔLE qu’il pense qu’il a sur ce but. C’est comme une arme à double tranchant :

Croire que vous êtes accro à fumer est génial si vous voulez continuer à fumer avec un effet minime sur votre estime de soi (« je ne suis pas stupide, je suis accro »). Mais tenter de surmonter une addiction est beaucoup, BEAUCOUP plus difficile que de simplement « changer une petite habitude ». D’après mon expérience, la seule et unique raison pour laquelle les fumeurs ont tant de difficulté à cesser de fumer (avant de m’avoir rencontré, bien entendu) et ceci est mis en évidence par les millions et les millions de livres sterling (118 000 000 en 2007-2008) que le Service National de Santé (NHS) dépense en distribuant des conseils et des médicaments pour traiter la dépendance à la nicotine, c’est parce qu’ils CROIENT que ce sera très difficile, parce qu’ils CROIENT  qu’ils sont accros (Eiser et coll., 1985).

L’image de l’arme à double tranchant peut s’appliquer à n’importe quel système de croyances limitatif; le système travaille fort pour vous garder sous sa domination, mais vous combat lorsque vous voulez le quitter.

Il sera utile pour vous, lorsqu’il sera question de changer un système de croyances limitatif, que vous pensiez à un système de croyances aussi impénétrable qu’un mur de brique, un mécanisme de défense vous protégeant des influences extérieures qui viendraient autrement confronter votre vision de vos expériences dans la vie. Dans cette métaphore, chaque brique du mur est une expérience significative qui a contribué à forger le système de croyances et la force du ciment qui retient les briques ensemble correspond à la quantité de BESOINS que vous avez (nous verrons ça ultérieurement) pour maintenir le mur. 

Pour continuer avec ma métaphore sur « l’addiction à la nicotine », quelqu’un qui en aurait fumé 40 par jour pendant 40 ans pourrait croire fermement à son addiction à fumer. Il peut avoir un immense mur de brique (un immense système de croyances sur ses raisons de fumer) où chaque brique est une expérience lorsqu’il a vraiment eu besoin d’une cigarette ou a ressenti une terrible envie de fumer alors qu’il ne le pouvait pas ou bien qu’il a essayé d’arrêter, mais n’a pas pu le faire. Il y a peut-être des millions de briques dans ce mur parce qu’il a eu des millions de pensées significatives ou d’expériences liées au fait de vouloir ou d’avoir une cigarette. Ces expériences des briques dans le mur sont des ÉVIDENCES pour le système de croyances (ce sont les données auxquelles le fumeur pense lorsqu’il a besoin de réaffirmer sa croyance). Chaque fois qu’il pense à fumer, qu’il veut fumer, qu’il a une « rage », etc., il ajoute encore plus de briques dans son système de croyances. 

Le ciment qui tient cette immense structure ensemble représente son BESOIN de voir son habitude de fumer comme une ADDICTION. Ce BESOIN est ce qui a conduit à la création de cette croyance au départ…

 

Cependant, certains fumeurs sont assez équilibrés et ne sont pas particulièrement phobiques socialement (qui eux se sentent jugés et scrutés par les autres, nous verrons ça plus tard) et par conséquent ils trouvent plus facile d’intégrer dans leur psyché qu’ils sont des personnes « relativement » saines avec une stupide habitude qui pourrait les tuer. Ils peuvent assumer ces deux conditions apparemment opposées (ils sont sains, et malgré ça ils pourraient se donner la mort) sans trop ressentir de contradictions. Ils se fichent que les autres pensent qu’ils sont stupides de fumer. Pour cette raison, (inconsciemment) ils n’ont pas besoin de construire un système de croyances élaboré afin de se protéger de l’opinion de ceux qui les croient « stupides et sans volonté ».

D’anciens fumeurs, qui croyaient que fumer était juste une habitude, ont tendance à arrêter de fumer facilement sans aucune rage ni effet secondaire. Les fumeurs qui (par besoin) croient que fumer est une « addiction » ont tendance à trouver que c’est très difficile d’arrêter; ils souffrent de « rages » et du « symptôme de sevrage ».

Plusieurs de nos systèmes de croyances de base sont créés pendant l’enfance lorsque nous prenons connaissance du monde qui nous entoure. Toutes nos expériences sont traitées et regroupées ensemble, créant ainsi des systèmes de croyances à propos de nous-mêmes et des autres. À mesure que nous avançons dans la vie, de plus en plus d’expériences (de briques dans le mur) s’ajoutent dans nos systèmes de croyances pour venir les renforcer, les consolider.

Un exemple de ça se produisant sur un certain ensemble de croyances pourrait apparaître ainsi :

  1. Une jeune fille croit qu’un Dieu existe.
  2. Elle s’attend à ce que le monde soit d’une certaine façon basé sur sa   croyance : « Dieu va m’aider ».
  3. Ses prières à Dieu vont aider sa grand-mère à guérir d’une pneumonie.
  4. Sa grand-mère guérit.
  5. Cette expérience est traitée, interprétée et stockée par la jeune fille en s’intégrant dans son système de croyances.
  6. Un renforcement se produit : « La prière m’a aidée à communiquer avec Dieu et il a sauvé ma grand-mère ».

Un « système de croyances limitatif » est un ensemble de croyances personnelles qui peuvent avoir un effet incroyablement négatif ou dommageable sur votre vie. En d’autres mots, une croyance limitative est TOUTE croyance (ou pensée) qui NE vous aide PAS à vous réaliser dans la vie que vous souhaitez réellement. Les croyances limitatives peuvent vous causer de la souffrance; comme par exemple des problèmes dans vos relations, des problèmes de santé, de phobies, de peurs, de l’anxiété et même des problèmes de maladies mentales et physiques. 

Voici un exemple de système de croyances limitatives basé sur une faible estime de soi :

  1. « Je ne suis pas scolaire, je suis donc mauvais aux examens ».
  2. Je m’attends à avoir des échecs.
  3. J’imagine que je me sens nerveux et que l’examen sera vraiment difficile.
  4. L’examen se passe mal. À cause de mes attentes et à l’anxiété qui avait été créée, « j’oublie » des notions dont je connaissais pourtant la réponse.
  5. Je traite, interprète et stocke l’expérience en l’intégrant dans mon système de croyances.
  6. Je crois que « j’avais raison de croire que ça se passerait mal, je ne suis pas très intelligent ».

Ce ne sont pas tous les systèmes de croyances qui sont limitatifs pour nous. En effet, la plupart sont très utiles et permettent de nous rendre autonomes. De nos jours, la plupart des enfants qui ont grandi dans le monde occidental sont élevés dans la perspective du droit d’être heureux, du droit aux soins médicaux et aux services sociaux, du droit d’être bien traités, vous voyez ce que je veux dire.

Une des difficultés rencontrées en confrontant nos systèmes de croyances c’est que nous n’avons pas beaucoup de recul pour les visualiser puisque nous analysons tout à travers nos « lunettes teintées à notre système de croyances ». Un système de croyances est un mur inébranlable de croyances fermes et arrêtées. Ça n’est habituellement pas quelque chose qui peut changer du jour au lendemain.

Comme vous pouvez le constater, votre système de croyances a un impact énorme sur la façon dont vous vivez et traitez les événements dans la vie. Dans le chapitre suivant, nous allons explorer comment votre manière de penser vous affecte puis, dans les chapitres 3, 4 et 5, nous étudierons les trois principales croyances limitatives chez les gens. 

Systèmes de croyances – Exercices

Veuillez s’il vous plaît compléter tous les exercices de ce livre. Aucun d’entre eux n’a été ajouté au hasard pour remplir le livre. Il est essentiel que vous les complétiez.

  1. Comment vous percevez-vous vous-même?

Une partie importante de ce livre consiste à apprendre à vous connaître mieux vous-même et à comprendre les forces motrices qui se cachent derrière vos problèmes, vos symptômes et possiblement vos insuccès dans la vie. Peut-être que vous n’avez pas encore réellement envisagé comment vous vous percevez vraiment. Alors veuillez, s’il vous plaît, écrire ici un paragraphe vous décrivant, incluant ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas.

 

  1. Quels systèmes de croyances limitatifs avez-vous?

UN système de croyance LIMITATIF est TOUT système de croyances qui ne vous aide pas à vous réaliser dans la vie que vous souhaitez réellement. Ils peuvent varier de vos phobies à vos peurs, en passant par la conviction que vous êtes incapable d’obtenir l’emploi désiré, l’idée que vous n’arriverez jamais à trouver un conjoint ou que vous ne guérirez jamais d’une maladie. Prenez quelques minutes pour y réfléchir et identifiez seulement quelques systèmes de croyances limitatives dont vous avez pris connaissance.

Vous n’avez pas besoin de démonter ces systèmes de croyances en pièces, de les analyser ou quoi que ce soit de tel! Prenez juste connaissance de leur existence et écrivez-les dans l’espace ci-dessous. À mesure que vous avancerez dans ce livre, vous allez lentement développer la capacité de briser vos croyances limitatives pour en construire d’autres qui vont vous permettre de cesser de seulement exister, pour enfin vous épanouir.

 

  1. Le questionnaire du « locus de contrôle »

Ne vous en faites pas avec la signification exacte du terme « locus de contrôle » pour le moment (vous y viendrez bientôt). Le questionnaire qui suit a été façonné pour sonder vos croyances au sujet de vous-même et du monde qui vous entoure. S’il vous plaît, ne prenez pas plus de 5 ou 10 minutes pour le compléter. Lisez chaque énoncé à voix haute et encerclez « d’accord » ou « pas d’accord » à côté de chaque question. Vous ne pouvez pas vous asseoir entre deux chaises ici! Vous être en accord ou en désaccord même si certaines questions n’ont pas beaucoup de sens à vos yeux.

Important : Ce questionnaire est construit pour déclencher en vous ce que vous pensez SINCÈREMENT du monde qui vous entoure. Ça n’est pas un questionnaire pour vous tester sur (a) comment vous pensez que le monde DEVRAIT être, ni sur (b) comment vous AIMERIEZ qu’il soit. Les gens peuvent très habitués à écrire ce qu’ils PENSENT qu’ils DEVRAIENT répondre aux questions afin qu’ils puissent se sentir « normaux » (peu importe ce que ça implique) ou afin de ne pas se sentir jugés par les autres. Dans le but que ce livre vous vienne en aide réellement, s’il vous plaît, réfléchissez avant d’écrire « d’accord » ou « pas d’accord » à ce que vous ressentez VRAIMENT à propos de chaque énoncé. C’est OK si quelques-unes de vos réponses ne sont pas conformes à ce que vous pensez de vous-même.

Ça n’est pas non plus un questionnaire basé sur les faits; je ne vous teste pas sur les bonnes réponses, mais sur ce que vous ressentez ou croyez par rapport aux énoncés. Ça peut paraître bizarre, mais ce que vous « ressentez » ou « croyez » contredit parfois vos connaissances factuelles. Par exemple, la partie factuelle et scientifique de votre cerveau peut « savoir » que de déverser du sel ne vous portera pas « malheur », mais lorsque vous en répandez, vous vous sentez un peu mal à l’aise et vous en lancez un peu par-dessus votre épaule gauche, « au cas où ». Ce questionnaire analyse vos ressentis et croyances plutôt que les faits. 

Veuillez mettre les énoncés en relation avec votre vie (en ce moment, ou du moins depuis les derniers trois mois); il n’est pas pertinent de répondre comme vous l’auriez fait il y 2, 5 ou 10 ans, NI ce que vous pensez que vous pourriez ressentir dans le futur, mais bien ce que vous vous ressentez maintenant. Réfléchissez vraiment au fait que vous êtes d’accord ou pas d’accord avec l’énoncé.

Une dernière chose : les personnes qui ont une peur d’être malade ont tendance (dans tous les autres aspects de leur vie n’étant pas affectés par leur symptôme) à être très positifs, motivés, enthousiastes et concentrés et n’ont pas peur de se mettre au défi. Plus tard, nous allons conjointement faire référence à ces traits de personnalité comme faisant partie de votre « désir de contrôle ». La raison pour laquelle nous le mentionnons maintenant est que ce « désir de contrôle » affecte la manière dont vous percevez les choses. Les gens avec un grand désir de contrôle pensent souvent : « je peux faire ci », « je peux surmonter ça » ou « je ne m’inquiéterais pas pour ça », sans vraiment évaluer la tâche à venir. C’est principalement pourquoi les personnes avec votre symptôme DÉTESTENT le fait qu’ils n’arrivent pas à contrôler leur peur… ils peuvent venir à bout d’à peu près n’importe quoi d’autre dans leur vie, mais pas cette maudite affaire-là! Selon mon expérience clinique, j’estime que les personnes avec un fort désir de contrôle qui étudient ce programme à la maison (et qui par conséquent ne travaillent pas ce questionnaire avec l’aide d’un Consultant qui pourrait confronter/valider quelques-unes de leurs réponses) ont une marge d’erreur d’environ 20% sur ce questionnaire. 

Alors je vous en prie, lisez lentement et attentivement les énoncés avant d’être D’ACCORD ou PAS D’ACCORD avec chacun d’eux. Le fait d’avoir un résultat précis à ce questionnaire vous sera vraiment utile.

 

 

Questionnaire du locus de contrôle                                        d’accord pas d’accord                                         

1. Je pense que les peurs et l’anxiété sont de simples erreurs que la

personne atteinte peut résoudre en y mettant les efforts

2. Ma vie est affectée par ce que les gens pensent de moi
3. Il est possible pour les personnes de changer de personnalité
4. Je pense que je pourrais avoir de bons résultats dans n’importe quelle école, collège, université ou institution d’enseignement, peu importe l’endroit où j’ai étudié
5. Je crois qu’il y a une autre forme de vie après la mort; il faut qu’il y ait quelque chose d’autre
6. Je me sens nerveux quand les autres me critiquent ou me mettent « sur la sellette ».
7. Je prie parfois
8. Si je voulais courir un marathon ou grimper l’Everest, je le pourrais
9. Il est possible de devenir accro à l’alcool ou à la cigarette
10. Je crois que les âmes des morts existent encore d’une certaine façon
11. J’ai parfois des pensées et des émotions négatives et dépressives que je n’arrive pas à contrôler
12. Je me fâche très rarement, que ce soit contre moi-même ou contre les autres
13. Je crois que toutes les maladies ont une composante psychologique en elles et que conséquemment, une personne peut s’améliorer ou guérir complètement de sa maladie en contrôlant bien ses pensées et ses émotions
14. Je dis parfois des choses comme « on se croise les doigts », « on touche du bois » ou « bonne chance »
15. Je trouve facile de maintenir un poids santé ou une façon saine de m’alimenter et de m’entraîner qui m’amènent vers un poids santé 
16. Je crois que je peux me prémunir contre une crise cardiaque en étant proactif et en ayant un style de vie sain
17. Je crois que vous ne pouvez pas faire en sorte qu’une personne tombe amoureux de vous; si c’est la bonne personne au bon moment, ça va arriver
18. Peu importe ce que je fais et l’endroit où je suis, si je sens que je deviens stressé, je peux facilement relaxer et me calmer
19. Je crois que la réflexologie et l’homéopathie sont des alternatives utiles à la médecine moderne
20. Je crois que mon enfance a peu d’influence sur ma vie actuelle
21. Si je vois mon horoscope dans un journal ou un magazine, je dois vérifier de quoi ça parle, même si je n’y crois pas nécessairement
22. Dans mes relations intimes, je m’inquiète parfois que ma (mon) partenaire recherche quelqu’un de mieux que moi, de plus belle (beau), de plus sexy et veuille me quitter
23. Si je voulais être multimillionnaire, je devrais gagner à la loterie ou avoir toutes les chances de mon côté
24. Je pense que c’est possible d’amener N’IMPORTE qui à m’aimer et devenir mon ami
25. Les mois froids de l’hiver peuvent me rendre triste et déprimé
26. Je ne m’inquiète pratiquement jamais d’avoir le cancer ou de mourir
27. Une grande partie de ma confiance en moi me vient de ce que les autres pensent de moi et à quel point ils m’aiment
28. Je ne crois en aucun dieu ou être supérieur
29. Le destin n’existe pas
30. J’ai un numéro chanceux (ou malchanceux)

 

Bien joué! Nous jetterons un coup d’œil à vos réponses à ce questionnaire sous peu.

Chapitres

Pages

La «santé mentale» est en fait un sujet beaucoup plus facile à comprendre que la presse / T.V. et les médias sociaux voudraient vous faire croire. Les symptômes ou les problèmes d’une personne sont en fait assez prévisibles – à la fois pour comprendre et pour surmonter – une fois que vous avez maîtrisé certaines compétences de base de la prospérité.

SUCCÈS

Plus de 14 000 personnes ont prospéré. Venez vous joindres à eux

La majorité des gens se guérissent en 4 à 6 semaines

ABORDABLE

Guérissez-vous une fois pour toute avec le programme Thrive pour une fraction du prix d’une thérapie

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SUPPORT GRATUIT

Nous sommes disponible en tout temps pour vos questions et vous aider dans votre processus



A PROPOS DE L’AUTEUR ROB KELLY

Salut! Je suis Rob Kelly et je suis le créateur du programme Thrive. J’ai traité avec succès environ 2 500 personnes atteintes d’émétophobie et avec mes consultants du programme Thrive, nous avons traité avec succès environ 14 000 autres personnes.

Croyez-moi lorsque je vous affirme que je comprends comment vous vous sentez. Je comprends à quel point cela peut être débilitant et horrible et épuisant de souffrir d’émétophobie. Mais vous avez frappé à la bonne porte.

Ceci est de loin le traitement le plus efficace, n’importe où dans le monde contre cette phobie horrible et débilitante qu’est l’émétophobie; une peur d’être malade ou une peur de voir les autres être malades

Peut-être êtes-vous en train de penser en ce moment : « Cela ne fonctionnera pas. J’ai souffert assez longtemps avec mon émétophobie. J’en ai assez. Elle est trop profondément enracinée, elle contrôle toutes les parties de ma vie ». Ou peut-être vous dites-vous : « J’ai suivi d’autres thérapies, j’ai suivi une thérapie cognitive comportementale, j’ai cherché de l’aide, j’ai consulté des médecins, des hypnothérapeutes, des psychiatres, rien ne m’a aidé. Je dois avoir la pire forme d’émétophobie au monde, je suis au-delà des traitements, au-delà de l’aide ». Croyez-moi lorsque j’affirme que presque tous les individus à qui je parle avec l’émétophobie me disent les 4 ou 5 mêmes choses. Vous croyez tous que la vôtre est pire que les autres, vous croyez tous que la vôtre est intraitable, vous croyez tous qu’il y a des causes ou des raisons à votre émétophobie, mais rien de tout cela n’est vrai et je vais vous expliquer pourquoi.

Premièrement, cela ne fait aucune différence que votre émétophobie date de longtemps ou pas. L’émétophobie ne devient pas plus profondément enracinée ou ancrée plus solidement dans vos fondations mentales ou quoi que ce soit de ce genre. Vous l’avez ou vous ne l’avez pas. Que vous l’ayez depuis 10 minutes ou 10 ans, ou que vous l’ayez portée pendant 75 ans, cela ne devrait pas vous prendre plus de 6 à 7 semaines pour réussir à la vaincre avec le programme Thrive. Et lorsque je dis « la vaincre », je veux juste être bien clair. Cela ne signifie pas rendre votre vie un peu plus facile ou pouvoir davantage y faire face, je veux dire la vaincre complètement. Vaincre complètement votre émétophobie et encore plus important, apprendre à vous épanouir, apprendre à vous sentir bien, apprendre à prendre votre vie en main, à aimer votre vie et vivre des sensations formidables. C’est ce que fait le programme Thrive.

La deuxième petite part de résistance qu’exercent parfois les gens c’est de croire, et c’est probablement un psychothérapeute qui leur a dit cela, qu’il y a une raison pour laquelle ils souffrent d’émétophobie, qu’ils se sont butés à quelque chose lorsqu’ils étaient enfants ou qu’ils ont vu quelque chose ou que c’est dû à un traumatisme dans leur passé. Votre émétophobie n’a absolument rien à voir avec un traumatisme ou un déclencheur. Vous pourriez vous rappeler du moment où votre émétophobie a débuté, mais elle n’a absolument rien à voir avec un événement qui s’est déroulé auparavant dans votre vie. Elle peut avoir débuté à ce moment-là par contre. Votre émétophobie est causée par les croyances que vous avez, les attitudes que vous avez, les styles de pensées que vous avez, les comportements, les trucs enfouis au plus profond de votre subconscient ou de votre inconscient, les foutues pensées profondes que vous maintenez dans votre esprit. Ce sont ces choses qui causent votre émétophobie, cela n’a absolument rien à voir avec le fait d’être malade. Et je peux vous le prouver et vous vous le prouverez à vous-même en suivant le programme.

Aucune des 350 personnes, des personnes réelles qui ont présenté de réels témoignages sur vidéo parce qu’elles se sont guéries elles-mêmes de cette phobie grâce à ce programme, aucune d’entre elles après avoir terminé le programme, ne croit maintenant que son émétophobie soit causée par quelque chose pendant son enfance. Elles ont toutes réalisé, en suivant le programme, qu’elles se l’infligeaient à elles-mêmes. Et c’est la chose la plus importante parce que l’une des raisons pour lesquelles vous vous sentez aussi impuissant en ce moment est que vous croyez que cette chose horrible vous arrive à vous et que vous ne pouvez vous en débarrasser. Peu importe ce que vous faites pour vous protéger, peu importe la recherche de sécurité et les comportements d’évitement que vous avez, que ce soit de vérifier le lait ou de vous laver les mains 50 fois par jour, peu importe ce que vous faites, vous sentez que vous ne pouvez pas échapper à cette chose. Et elle ne vous arrive pas réellement à vous, c’est quelque chose que vous vous faites à vous-même.

Maintenant, il y a un programme de remboursement pour ce programme. Vous n’avez rien à perdre. Si vous n’aimez pas ce programme, vous pouvez l’arrêter et nous vous rembourserons. Mais vous avez besoin de ce programme. C’est la meilleure façon pour vous de vaincre votre émétophobie et apprendre à vous épanouir. Merci de votre attention!

Rob Kelly

Rob Kelly – Programme Thrive

POURQUOI EST-IL DIFFICILE DE CROIRE QUE VOUS POUVEZ GUÉRIR?

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